En ce mois d’octobre, l’Alliance écologique et sociale s’associe aux mobilisations pour gagner la fin des pesticides. Pour l’AES, il est vital d’adopter des politiques qui permettent de s’en affranchir. L’écologie protectrice, on a tout à y gagner !
Mobilisons-nous :
- Le samedi 3 octobre à Saint-Pierre-la-Garenne (27) près de l’usine Syngenta.
- Le week-end des 10 et 11 octobre dans toute la France contre la directive européenne Omnibus X qui dérégule l’usage de pesticides dangereux.
On peut gagner !
Retrouvez ci-dessous les appels unitaires.
3 octobre 2026 à Saint‑Pierre‑la‑Garenne (Eure)
Stop Pesticides – Mobilisation internationale
Arrêtons Syngenta ! manifestation RDV 12h + fête paysanne
Les pesticides tuent, de plus en plus et depuis bien trop longtemps ! Le 3 octobre 2026, nous, paysan·nes, travailleurs et travailleuses agricoles, personnes malades et habitant·es de territoires contaminés convergerons vers le site de Syngenta à Saint-Pierre-la-Garenne, dans l’Eure. Nous y appelons à une manifestation massive pour dénoncer les ravages de l’industrie agrochimique et obtenir la mise à l’arrêt de ce site majeur, emblématique de l’impunité dont bénéficient les multinationales qui nous empoisonnent. Simultanément, des mobilisations auront lieu sur plusieurs autres continents pour dire « Pesticides, Syngenta, ni ici ni ailleurs !»
Notre campagne contre la production de pesticides
Les pesticides tuent, de plus en plus et depuis bien trop longtemps, en premier lieu les travailleurs et travailleuses agricoles. Les quelques multinationales qui en tirent profit intoxiquent toujours plus les terres et les populations. Depuis des années, nous accumulons pourtant les preuves, les alertes et les combats : dossiers de reconnaissance de maladies professionnelles, recours juridiques, enquêtes de terrain, rassemblements devant des points de captage d’eau pollués, manifestations, accompagnement des personnes contaminées… Pourtant, nous ne sommes toujours pas entendu·es. Alors que les scandales sanitaires à ce sujet se multiplient, les pouvoirs publics et les instances européennes continuent de favoriser un modèle agricole soumis aux pesticides et de légiférer en ce sens. Ils installent ainsi une insécurité chimique sur la population entière. C’est pourquoi nous avons engagé une campagne d’actions pour désarmer les infrastructures de production des pesticides sur nos territoires et promouvoir une autre agriculture.
Pourquoi arrêter ce site ?
Un site qui contamine durablement
Le site de Saint-Pierre-la-Garenne illustre concrètement les dégâts de ce système. Depuis des décennies, Syngenta y produit de nombreux pesticides dangereux. Les nappes phréatiques voisines sont fortement polluées, et des arrêtés préfectoraux interdisent régulièrement aux riverain·es d’utiliser l’eau de leurs puits pour arroser leurs cultures. Dans les environs, les pathologies, notamment certains cancers, sont en constante augmentation. Le territoire lui-même en subit les conséquences durables.
La santé des salarié·es menacée
Cette pollution s’accompagne de conditions de travail indignes. Sur les 150 salarié·es du site, plus de la moitié sont en procès avec leur employeur au sujet des primes de douche, que l’entreprise refuse de verser. Or le Code du travail impose à l’employeur de mettre à disposition des douches et des installations sanitaires adaptées dans les établissements où sont réalisés certains travaux insalubres et salissants. Ces obligations prennent un sens particulier lorsque les travailleur·euses manipulent chaque jour des substances chimiques toxiques et que des maladies professionnelles associées sont reconnues sur le site.
Un système derrière ce site
Interdits ici, les produits sont vendus ailleurs
L’usine s’inscrit aussi dans une économie d’exportation des poisons. Jusqu’en 2023, elle produisait encore des substances actives de pesticides interdites en Europe, que ce soit pour leur usage agricole, leur production, leur stockage ou leur circulation. Ces produits étaient ensuite envoyés vers d’autres continents, avec des conséquences sociales et environnementales dramatiques. Des pratiques comparables se poursuivent dans d’autres sites industriels proches, notamment chez BASF à Saint-Aubin-lès-Elbeuf. Ce commerce des toxiques repose sur une logique de double standard et de colonialisme chimique que nous refusons : ce qui est interdit ici ne doit pas être imposé ailleurs.
À moins de deux kilomètres se trouve également le site de Nufarm, autre acteur majeur de l’agrochimie, qui produit notamment de l’imidaclopride, du glyphosate ou de la butraline. Jusqu’en 2025 au moins, l’entreprise a exporté en Afrique de l’Ouest et sans accord des pays importateurs d’importants volumes de prochloraz, un fongicide retiré du marché français en 2021 en raison de ses effets sur les cancers hépatiques et sur l’environnement. Malgré ces faits, aucune sanction n’a été prise par les services de l’État.
La captation des semences
Le site de Saint-Pierre-la-Garenne abrite notamment le Centre d’Étude Technique d’Application des Produits de Protection des Semences (CETAPPS), où d’importants volumes de semences propriétaires sont enrobés de produits actifs avant leur diffusion. La production industrielle des pesticides est intrinsèquement liée à celle du contrôle des semences, et donc à la perte d’autonomie des paysan·nes. Nous refusons que les semences soient brevetées et génétiquement modifiées par ces firmes alors que nous les sélectionnons depuis des générations pour préserver une biodiversité cultivée indispensable à la souveraineté alimentaire.
Un secteur organisé en oligopole
Syngenta, aux côtés de BASF, Bayer-Monsanto et Corteva, domine un secteur organisé en oligopole. Depuis son rachat en 2017 par le conglomérat public chinois ChemChina, l’entreprise occupe une place centrale dans le marché mondial des pesticides et des semences. Ce pouvoir économique s’appuie sur une forte concentration industrielle et sur le soutien de grands actionnaires comme BlackRock, Vanguard, State Street, Capital Group et Fidelity. Ce système fragilise l’agriculture paysanne et entretient une dépendance structurelle aux intrants chimiques, au prix de la maladie des populations et de la disparition progressive des paysan·nes.
Le chantage à l’emploi
Lorsque ces enjeux sont soulevés, les entreprises agitent souvent le chantage à l’emploi et la menace de délocalisation. Nous répondons clairement à cet argument. Nous défendons des reconversions industrielles utiles aux salarié·es comme aux paysan·nes, mais nous ne voulons de ces productions ni ici ni ailleurs. Les mobilisations prévues dans d’autres pays le 3 octobre exprimeront elles aussi cette exigence commune et cette solidarité internationale.
Ce que nous demandons
Un seul chemin est possible : la transformation du modèle agricole. Nous voulons cultiver, nourrir et vivre de notre travail sans nous empoisonner. Nous refusons que nos terres soient accaparées et leur fertilité brisée par les multinationales de l’agro-industrie. Nous nous opposons à ce que les semences paysannes soient brevetées et que la biodiversité cultivée soit réduite à une marchandise. Les alternatives agroécologiques aux pesticides existent, et leur généralisation suppose de lever les freins économiques et politiques qui maintiennent la dépendance à l’agrochimie. Nous devons sortir du système libéral qui tire les prix vers le bas et impose à une majorité de paysan·nes l’utilisation massive de pesticides utilisés comme moyens de survie à court terme sur le marché international. Les coûts cachés des pesticides en France (soutien financier public, coûts environnementaux, coûts sanitaires), estimés à 18 milliards d’euros par an, devraient au contraire être consacrés à la transformation du modèle agricole.
Changer la donne par l’action collective ! Réunies nos colères sont puissantes.
Le 3 octobre 2026 à Saint-Pierre-la-Garenne, nous viendrons de Normandie, de partout en France et au-delà pour marquer notre détermination à en finir avec les industriels des pesticides. Pour mettre un terme à l’insécurité chimique, l’expression de la colère citoyenne est essentielle. Nous exigerons que soient établies les responsabilités dans la contamination de l’eau, des sols et des corps, que cessent les productions les plus toxiques, que les salarié·es soient justement indemnisé⋅es et soutenu⋅es dans la reconversion de ces secteurs. L’omerta tout comme les crimes de Syngenta doivent cesser !
MANIF’ et FÊTE : Parce que face aux industrie de la mort, nous partageons une immense envie de vivre, notre mobilisation débordera de sons et de couleurs. Une grande fête paysanne aura lieu le samedi soir à l’issue de la manifestation.
ACCUEIL : Il sera possible de camper dans des endroits dédiés la veille et le soir même de la manifestation.
SOIRÉE D’INFOS, BUS, COVOITURAGE : Des soirées d’information afin de se regrouper localement pour la mobilisation, ainsi que des bus s’organisent depuis diverses villes en France. Si vous souhaitez organiser une soirée de mobilisation dans votre ville ou village nous pouvons vous envoyer un kit de présentation.
À l’appel de la Confédération paysanne, Cancer Colère, le CSVPO (collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’Ouest), les Soulèvements de la terre.
Avec le soutien d’organisations syndicales, paysannes, décoloniales, écologistes, culturelles :
Agro en lutte, Alerte Pesticides, l’Alliance écologique et sociale, l’Alliance Santé Planétaire, les Amis de la Terre France, Association Henri Pézerat, l’Assemblée pour des Soins Antiracistes et Populaires, Alternatiba-Rouen, Alternatiba, ANV-COP21, ASPRO PNPP, Attac France, Bio Consom’acteurs, Bloque Verde, BreakFree Suisse, Brigades d’Actions Paysannes, CETIM, Extinction Rébellion, Collectifs Bassines Non Merci (Inter-BNM), Coalition Secrets Toxiques, Collectif Vietnam-Dioxine, Combat Monsanto, Ecocipreses, la Fédération Française des Apiculteurs Professionnels, Foodwatch, la FSU, Générations Futures, Génération Panasiatique, Greenpeace France, GMO/Toxin Free USA, GMO Free Kauaʻi, Hawaiʻi SEED, March Against Syngenta, Objectif Climat Vaud, Pakistan Kissan Rabita Committee, POLLINIS Projet NK, Public Eye, Scientifiques en Rebellion, Le SNETAP-FSU, Survie, Sud Recherche, Terre d’Abeilles, Terre de Liens Normandie, Transnational Palm Oil Labour Solidarity Network, Sud Chimie, l’Union syndicale Solidaires,Sud agriculture île de France, Uniterre, Urgence Palestine, Tsedek !, Vagues de la Révolte, France nature Environnement Normandie, Terre de Liens, Betton protection pollinisateurs, Les Coquelicots de Paris FEVE force Ecocitoyenne de Vendée,Sud Agriculture Tarn, BLOOM,Réseau Semences Paysannees
Pour plus d’infos : stop-syngenta3oct.com
Contact : stop-pesticides3oct@riseup.net
## Les 10 exigences concrètes de notre campagne d’action pour sortir des pesticides et défendre une agriculture paysanne
Nous demandons :
1. L’accompagnement des fermes vers une transition agroécologique. Les politiques publiques et notamment la PAC 2028-2034 doivent soutenir des pratiques agricoles respectueuses de la santé, des sols et de la biodiversité et aider à l’emploi. Aucun fonds public ne doit aller à une agriculture mortifère ;
2. L’instauration de prix minimum garantis qui visent à interdire l’achat des produits agricoles par les distributeurs alimentaires en dessous du prix de revient qui comprend les charges, la rémunération du travail et la protection sociale ;
3. l’application de la décision rendue le 3 septembre 2025 par la cour administrative d’appel de Paris imposant la réévaluation des procédures d’homologation des pesticides du fait de leur impact environnemental et sanitaire désastreux ;
4. l’interdiction effective des substances cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques et des perturbateurs endocriniens ;
5. l’abandon des projet de loi Duplomb 2, du projet de directive omnibus et la mise à distance du lobby agrochimique vis–à–vis des espaces de décisions des politiques publiques ;
6. la reconnaissance élargie des maladies professionnelles et des réparations pour les travailleurs et travailleuses agricoles malades de l’utilisation des pesticides ;
7. la garantie d’une protection sociale pleine et entière pour toustes les salarié·es de l’agrochimie, victimes ou exposé·es aux risques de leur activité et des mesures protectrice d’accompagnement à la reconversion de leurs secteurs d’activités ;
8. l’arrêt de l’exportation de pesticides interdits en Europe sur d’autres continents, des réparations pour les victimes du chlordécone dans les Antilles, du paraquat en Guyane, ou du malathion en Te Ao Maohi – Polynésie, la dépollution et la restitution des terres spoliées par l’empire constitué par le Groupe Bernard Hayot (GBH) ;
9. le refus des nouveaux OGM issus des Nouvelles Techniques Génomiques (NGT) et des varietés de semence brevetées qui engendrent une privatisation du vivant au dépend de l’agriculture paysanne et de l’autonomie alimentaire des populations ;
10. la protection immédiate de tous les points de captage et cours d’eau, ainsi que la dépollution des sols et des milieux naturels.
***
Contre l’Omnibus Pesticides les 10 et 11 octobre
Face à la déréglementation des pesticides, pour la protection de l’environnement et de notre santé : organisons des rassemblements bruyants et populaires !
L’Union Européenne se prépare à voter l’Omnibus européen sur les pesticides : ce texte, qui s’inscrit dans une vague de dérégulations au niveau européen, serait l’un des pires reculs jamais connus en matière de réglementation. La communauté scientifique ne cesse pourtant d’alerter sur les atteintes irréversibles des pesticides à la biodiversité, ainsi que leur rôle dans l’augmentation de nombreuses pathologies, notamment certains cancers et maladies neurodégénératives.
Un boulevard à l’agro-chimie et contre la santé environnementale
Ce texte s’attaque à tous les garde-fous actuellement en place pour protéger la santé et l’environnement des effets des pesticides – alors qu’ils sont déjà insuffisants.
Parmi les nombreuses régressions proposées, les durées d’autorisation des pesticides seraient fortement rallongées voire illimitées, alors qu’elles sont déjà de 10 ou 15 ans aujourd’hui. Normalement, chaque renouvellement d’autorisation permet d’analyser les dernières études scientifiques et d’évaluer si la substance peut être maintenue sur le marché européen au vu de ses impacts sur l’environnement et la santé humaine. Bien qu’insuffisante sur certains aspects, c’est malgré tout cette partie de la réglementation, qui nous protège et protège les générations futures, que la Commission européenne et plusieurs eurodéputés, soutenant les intérêts des lobbies de l’agro-industrie et de l’agro-chimie, sont en train d’attaquer. Les co-rapporteurs du Parlement européen, l’un de droite et l’autre d’extrême droite, proposent même une version encore plus maximaliste de ce texte.
Le maintien sur le marché des pesticides de synthèse est encouragé dans l’omnibus par d’autres mesures : prolongation des périodes de grâce, élargissement des dérogations d’usage des pesticides les plus dangereux, limitation de la capacité des Etats membres à utiliser la littérature scientifique, etc… Il prévoit en outre d’élargir les possibilités d’usage de drones pour épandre les pesticides. Les produits biocides, utilisés comme antiparasitaires ou encore produits de traitement des matériaux, bénéficieraient également d’approbations illimitées.
L’Omnibus pesticides est un texte au service des grandes industries et de l’agriculture productiviste. La Commission a décidé de tourner le dos au Pacte vert et à son objectif de réduire de moitié l’usage des pesticides d’ici 2030. Elle veut nous faire revenir en arrière de plusieurs décennies !
Nous devons nous mobiliser face à l’agro-industrie
Nos organisations, collectifs de victimes de pesticides, organisations paysannes, organisations environnementales, syndicales, médicales et de santé environnementale, associations de patients, de consommateurs, collectif de médecins, scientifiques, mutuelles, appelons à nous rassembler massivement pour exprimer notre refus d’une exposition toujours plus massive aux pesticides, notre volonté de protéger la santé humaine et les écosystèmes, et notre détermination à faire advenir un modèle agroalimentaire européen capable de nous nourrir en respectant les populations, les travailleurs et travailleuses, et les écosystèmes.
- Le samedi 10 et le dimanche 11 octobre, partout en France, organisons des rassemblements dans nos communes, nos villes, nos villages ! Là où vous le souhaitez, organisez un rassemblement festif, déterminé et bruyant. Prenez-vous en photo avec vos casseroles et partagez-les. À l’approche de l’élection présidentielle, nous ferons de notre santé et de la protection de la biodiversité un enjeu majeur, nous demanderons des comptes aux candidat·es.
- Venez faire du bruit le jour du vote devant le Parlement européen à Strasbourg [date communiquée prochainement] : Apportez vos casseroles, vos passoires et préparez-vous à faire du bruit durant les minutes sur le vote* ! Soyons nombreux pour ce rassemblement populaire et festif.
- Nous appelons les eurodéputés à rejeter l’Omnibus pesticides. Nous appelons à prendre en compte la réalité des connaissances scientifiques sur les impacts des pesticides sur la biodiversité, l’eau, notre alimentation et la santé de toutes et tous et à prendre un cap totalement inverse. L’Union européenne doit engager la sortie des pesticides, mettre la prévention des maladies en priorité des politiques publiques et construire un modèle agroalimentaire résilient, souverain, cohérent et apte à répondre aux enjeux du XXème siècle.
*
Pour les personnes qui ont des difficultés avec les endroits bruyants : les organisateurs prévoient un stand de boules quiès/bouchons d’oreilles à disposition de tout le monde, mais n’hésitez pas à apporter les vôtres également. Le moment où nous appelons à taper sur les casseroles sera d’une durée limitée, au moment du vote des eurodéputés, et non pas durant l’ensemble du rassemblement. Cela permettra de nous faire entendre, tout en passant un moment agréable et inclusif.
✍️ La liste des signataires de l’appel à mobilisation – mise à jour régulièrement :
Organisation nationale, syndicats, associations de patients, collectifs de médecin, etc. :
Action contre la Faim
Action Patients
ActionAid France
AFMT : association française malades thyroïde
AFPric (Association Française des Polyarthritiques et des Rhumatismes Inflammatoires Chroniques)
Alerte Pesticides
Alerte médicale sur les pesticides et les perturbateurs endocriniens (AMLP)
Alliance écologique et sociale
Alliance Santé Planétaire
AMAVEA – victimes de méningiomes
Andar (Association Nationale de Défense contre la polyArthrite Rhumatoïde)
Anper Tos (Association Nationale de Protection des Eaux et Rivières « truite, ombre, saumon »)
Arthropologia (Association naturaliste pour la connaissance et la protection des insectes et de la biodiversité )
ASFAR | Alliance sans frontières (association engagée aux côtés des patients atteints de cancers du poumon ALK+ et ROS1+ et de leurs proches)
Association Léo Lagrange Pour la Défense des Consommateurs
ASSOCIATION FRANCE SPONDYLOARTHRITES & RICS
Attac France
AVSF (Agronomes et Vétérinaires sans frontières)
BioConsom’Acteurs
BLOOM
Cancer Colère
CCFD-Terre solidaire
Child Rights International Network (CRIN)
CNAFAL
Coalition Secrets Toxiques
Collectif de soutien aux victimes des pesticides de l’ouest
Collectif PFAS contre Terre
Collectif Triplettes Roses
Collectifs Bassines Non Merci (Inter-BNM)
Combat Monsanto
Comité Français pour la Solidarité Internationale
Confédération paysanne
ELLyE | Ensemble Leucémie Lymphomes Espoir
Extinction Rébellion, campagne Changement de Régime
Fédération Française des Apiculteurs Professionnels
Fédération Nationale d’Agriculture Biologique (FNAB)
Fédération Syndicale Unitaire (FSU)
Foodwatch France
France Nature Environnement
Générations Futures
Greenpeace France
Indecosa CGT – Association pour l’information et la défense des consommateurs salariés
La Confédération Syndicale des Familles
Les Ami·e·s de la Confédération Paysanne
Ligue pour la Protection des Oiseaux
Médecins du Monde
MIRAMAP
Mutuelle SMH
Mutuelles pour la santé planétaire
Notre Affaire à Tous
Patients en réseau
POLLINIS
Renaloo | Association de patients atteints de maladies rénales
Riverains Ensemble
Scientifiques en Rébellion
SNETAP-FSU
SOS MCS (association française des chimicosensibles)
Stop aux Cancers de nos Enfants
Syndicat National d’Apiculture
Terre d’Abeilles
Terre de Liens
Union Nationale de l’Apiculture Française
Union syndicale Solidaires
Vivre sans Thyroïde
VRAC France
Organisation locale/comités locaux :
ADEIC Ile de France – Association de Défense, d’Education et d’Information des consommateurs
Adret Morvan
Atelier philosophie Biarritz
Bassines Non Merci 37
Bassines Non Merci 79
Betton protection pollinisateurs
Cancer Colère Alsace
Cancer Colère 86
Comité Local des Soulèvements de la Loire
LGVEA (Landes Graves Viticulture Environnement en Arruan)
FEVE – Force écocitoyenne de Vendée
Générations futures Lille
Générations Futures Poitiers
Générations FUTURES relais Avignon – Gard Rhodanien
Générations Futures Rhône
Générations Futures Toulouse
Gp2I 85 – Grands Projets Irresponsables et Imposés 85
Groupe Lorraine Alsace de Nature&Progrès
Les Amis de la Terre Normandie
Les Coquelicots Châtellerault
Les Coquelicots Paris
Riverains ensemble Durance